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Que nous ayons voté oui ou non à l'E-ID : Maintenant, nous sommes tous dans le même bateau.
Sur ce bateau, on peut lire : "Nous ne sommes pas dupes. Notre objectif commun est la fiabilité et la liberté numériques".
Pour protéger la liberté, nous avons déposé un recours auprès du Tribunal fédéral avant même le vote. Mais nous le savons : Une justice dominée par la politique est peu fiable. C'est pourquoi nous empruntons en plus une deuxième voie - et c'est précisément de cela qu'il s'agit dans cette vidéo.
Nous avons porté la question de la liberté numérique au cœur de la société. Nous devons maintenant nous assurer que les promesses faites lors de la campagne de votation ne disparaissent pas dans des lois variables, mais qu'elles soient ancrées de manière contraignante dans la Constitution. Ce n'est qu'ainsi que nous pourrons les exiger - et qu'elles seront respectées. Un résultat de 50-50 n'est pas une fin en soi, mais une mission pour nous tous.
"Celui qui dit la vérité n'a pas peur d'écrire et de signer sa promesse dans un contrat. Le Conseil fédéral et le Parlement ont assuré à la population que l'identité numérique resterait facultative, que les portefeuilles d'État ne seraient pas utilisés abusivement pour l'argent numérique et qu'aucun contrôle ou surveillance numérique n'aurait lieu. Ces engagements doivent maintenant être inscrits dans la Constitution", explique Richard Koller, délégué du Conseil des Suisses-Facteurs.
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