

Valeurs fondamentales pour la liberté et l’autodétermination
La liberté s’acquiert par la responsabilité personnelle et l’autodétermination, ainsi que par le mode de résolution des conflits et l’accès à toutes les informations. La liberté de notre population est fondée sur l’idée démocratique selon laquelle la communauté est le pouvoir suprême irrévocable. Le mot « secret » dans des administrations qui doivent être au service exclusif des personnes et des familles est une violation directe de la liberté et du droit et doit être supprimé sans exception.
Il ne doit pas y avoir de secret dans la mission pour la communauté, car cela peut entraver ou empêcher notre liberté et notre connaissance, et donc nos efforts pour le bien. En revanche, nous respectons un niveau élevé de vie privée et empêchons le contrôle et la gestion des personnes par la surveillance numérique ou financière d’institutions non légitimes.
La numérisation doit être au service de l’homme et de la prospérité, protéger sa liberté et préserver sa vie privée. Il n’y a aucune raison plausible d’associer des services numériques tels que l' »Internet des objets » ou l' »Industrie 4.0″ à un citoyen transparent. Toute personne a le droit de se déplacer et de voyager librement, d’acquérir des biens et des services, sans que des institutions non légitimes enregistrent ses efforts et ses actions ou les utilisent pour renforcer leur propre pouvoir.
Ni les administrations, ni les ONG, ni les organisations supranationales n’ont le droit de s’approprier des données ou des pouvoirs d’instruction qui n’ont pas été légitimés par la communauté sous une forme contraignante (constitution communautaire, communale, cantonale ou fédérale).
En cas de divergences entre des personnes, des familles, des communautés et des cantons, nous cherchons une solution dans le cadre d’un dialogue subsidiaire et conciliateur et ce n’est que dans un deuxième temps que la voie juridique doit être empruntée. Toute personne doit être considérée comme exempte de faute à tous égards, jusqu’à ce que le contraire lui soit prouvé. Le renversement de la charge de la preuve doit être évité. Être dans son bon droit ne signifie pas nécessairement être juste, c’est pourquoi la jurisprudence suprême doit être celle de la communauté, du peuple.













