

La famille est l’environnement social le plus élevé et la communauté créée par les familles (communautés/communes) est l’association la plus élevée de notre environnement social extra-familial. L’obligation sociale est donnée à chaque personne dès sa naissance, se développe en et à partir de chaque individu via la famille et via la communauté, de l’intérieur vers l’extérieur. La communauté de vie devient une famille à travers l’enfant. Ainsi, la famille est la base de notre société, toutes générations confondues. Notre mission de protection la plus importante concerne nos enfants. Nous respectons le fait qu’un enfant puisse être un enfant et nous protégeons nos enfants jusqu’à l’âge de 18 ans.
La protection de nos enfants relève en priorité de la responsabilité de la famille et de la communauté. Le cadre de notre mission de protection ne nous oblige à intervenir dans l’autonomie familiale que lorsque la défaillance de la famille concernée entraîne une atteinte manifeste au bien-être de l’enfant. En cas de séparation des parents, la poursuite de la responsabilité commune envers l’enfant doit être une priorité et constitue un devoir social de la communauté. La violence brute, en particulier contre les enfants, ne mérite aucune indulgence. Nous nous engageons à appliquer les dispositions pénales les plus strictes en cas d’actes criminels dirigés contre des enfants et des membres vulnérables de notre communauté. Les questions sociales sont du ressort des personnes au sein de la communauté, là où les problèmes sociaux doivent être résolus, et non du ressort d’un État ou d’organisations supranationales et non gouvernementales. La force d’un peuple se mesure au bien-être des plus faibles et c’est pour nous une préoccupation centrale qui doit être résolue en priorité par la famille, puis par la communauté. Le social ne doit jamais être considéré uniquement comme une contribution financière et la garantie d’un cadre de vie minimal. Le social implique l’intégration de l’individu dans son environnement direct et doit garantir que nous puissions conduire les personnes vers un avenir sûr, responsable et autonome grâce à des perspectives et un soutien proches. Nous sommes conscients que l’abus des œuvres sociales ne peut être évité que si nous vivons nos obligations sociales de manière subsidiaire, en famille et en communauté. L’action sociale doit être organisée de manière subsidiaire et fédéraliste dans le but de soutenir l’individu de manière obligatoire à partir de la famille et par le biais de la communauté.













